Posté le 05.01.2008 par festivagues
Biographie (Français)
MONDOTEK est constitué de deux DJs producteurs : Danny Daagard et Steve Morane. Leur collaboration a débuté en 2002, l’enjeu étant d'unir leurs idées de création de musique. Décision très prometteuse d’associer ces deux esprits innovateurs, puisqu’ils ont toujours bercé dans la musique depuis leur jeunesse en jouant de différents instruments jusqu’à tomber raide dingue de la musique électronique.
Steve Morane peut être facilement décrit comme un producteur de talent, perfectionnant chaque jour son travail en studio avec l'enthousiasme. Ses compétences de production se vantent de variabilité dans une large gamme de styles. Steve a terminé ses études supérieure au conservatoire de musique de Essen (Allemagne) et est diplômé en piano classique. Cela lui a apporté les bases instrumentales et théoriques pour ouvrir sa création.
En tant que DJ, il égale à sa sélection musicale, la fête, les lieux prestigieux et la foule !
Pour Danny Daagard la musique a toujours été un centre d’intérêt majeur. Son talent riche et son professionnalisme ont fait de lui un des hommes les plus occupés dans l'industrie de la musique. Même à travers la crise de l’industrie de la musique, son art et ses idées percent, car il y croit dur. Lorsque vous lui demandez sont style musical préféré, Danny répond : « Toutes facettes et influences variées de la House Music, qui me donne les émotions et les sensations pourvu qu'il a un groove stupéfiant ».
Cette combinaison entre une éducation musicale, une profonde recherche artistique, une expérience technique, et la passion pour la musique électronique, construisent la base leur carrière musicale et un atout parfait pour une collaboration réussie.
Pour donner l'espace à toutes les idées, tous les concepts et toutes les productions possibles, ils développent plusieurs façon de définir la House Music. C’est de là qu’émergent divers projets, véritable plate-forme pour leur engagement musical et leur solide et remarquable production.
Un résultat de la combinaison de cette équipe est le prometteur single « ALIVE ». Ce hit a atteint une notoriété élevée auprès des DJs partout en Europe dans un laps de temps extrêmement court. Ce son unique est joué sans relâche par beaucoup de célèbres DJs internationaux. Beaucoup de remix ont été faits par l’équipe, afin de répondre à la demande énorme du style de MONDOTEK ! Mondotek prend de l’ampleur sans relâche – sous toutes les formes : Beaucoup d’ados exhibent leur compétences de danse en enregistrant leurs vidéos-maison qui tournent en boucle sur youtube et dailymotion. Cela prouve que le charisme de Mondotek est très positif, qui touche aussi bien les jeunes que les adultes !
Mondotek est très actif sur la scène HOUSE et 2007 semblent être une année assez bonne pour Danny Daagard et Steve Morane. Leurs esprits travaillent constamment sur de nouvelles idées. En ce moment, ils travaillent en studio pour produire beaucoup de choses, à paraître dans les prochains mois.
Leurs futurs travaux influenceront certainement les courants musicaux à venir et permettront aux clubbers de s’éclater sur la planète entière.
Biography (English)
MONDOTEK consists of the two established producers and DJs Danny Daagard and Steve Morane. Back in 2002 they started their collaboration in order to unite their ideas of music creation. It was a very promising decision to build a partnership between these two innovative minds, because both have been into music since their youth and played different instruments until they got in touch and fell in love with electronic music.
Steve Morane can easily be described as a talented producer, perfecting his work with enthusiasm everyday in the music studio. His production skills boast of variability and a range of styles. Steve concluded also a music education at the conservatory in Essen (Germany) and finished with a classical piano diploma. That provides the instrumental and theoretical background for open minded and innovative music creation. As DJ he matches his musical selection with the type of the party, the venue and the crowd!
The only important aspect Danny Daagard cared about was the music. The relaxed performer and business head is one of the biggest allrounders. His rich talent and professional work made him one of the busiest men in the music industry. Even in worse times of music business, his art and ideas survive through his "Believe" in music. When asked to explain his favourite type of music, Danny responds: "All facets and various influences of house music that give me emotions and feelings as longs as it has an amazing groove".
This combination between musical education, deep music research, technical experience, interest and passion for electronic music build the roots for their musical career and a perfect supplement for a successful teamwork.
To give space to all ideas, concepts and productions they use different aliases to develope different ways of defining house music. So they established various projects to found a platform for their musical engagement and outstanding sound production.
One outcome of this team is the promising single "Alive". This tune has reached high publicity in the DJ scene all over Europe within a short time. This special sound is played on and on by many famous international DJs. Many great remixes were done shortly by this team, because of the enormous request of the typical mondotek style! Mondotek is growing on and on even through different online video portals. Many young people show their dancing skills by recording their home videos and stream them on platforms like youtube and dailymotion. That proves Mondotek`s positive charisma, that reaches so many people form kids to grownups!
Mondotek is very active in the house scene and 2007 seems to be a pretty good year for Danny Daagard & Steve Morane. Their minds are constantly working on new ideas and at this time they work deep in the studio to produce a lot of hot stuff for the coming months. So their future works are supposed to influence the music and amuse clubbers and fans worldwide.
--
Posté le 04.01.2008 par festivagues
Alicia Keys
Chanteuse américaine
[Musique actuelle]
Née à New York - Etats-Unis le 25 janvier 1981
Biographie d'Alicia Keys
De son vrai nom Alicia Augello Cook Keys, cette métisse afro-américaine baigne dans la culture soul dès sa plus tendre enfance. Elle commence en chantant à l'église et en prenant des cours de piano et acquiert une technique vocale impressionnante. A seize ans elle intègre l'université de Manhattan qu'elle quitte bien vite pour se consacrer à sa carrière de chanteuse. La jeune Alicia habite dans un quartier de Manhattan mais passe son temps à Harlem, attirée par le style, l'énergie, l'odeur du quartier. Dès l'âge de douze ans, elle s'intéresse au rap et aux rappeurs du quartier. Cela lui permet de faire la connaissance de Marvin Gaye et Biggie Smalls, qui la conseillent. A quinze ans, elle rencontre un manager, Jeff Robinson. Il travaille avec elle pendant cinq ans, avant que l'argent n'arrive vraiment. A seize ans, elle signe chez Colombia Records et contribue à la bande originale du film 'Men in Black'. Peu de temps après, elle rencontre Clive Davis, un vétéran de la musique, qui a découvert Whitney Houston. Alicia le suit sur son label J Records. En 2001, c'est la sortie de son premier album écrit et produit par elle-même, 'Songs in A Minor'. Classé premier dans la plupart des hits parades, c'est un mélange original de Rn' B, de soul et de hip-hop. La demoiselle, sacrée diva, ne s'arrête pas en si bon chemin. Elle revient charmer les foules en 2003 avec un nouvel opus, 'The Diary of Alicia Keys', accueilli par des critiques dithyrambiques.
Les anecdotes sur Alicia Keys
Dans la cour des grands
La jeune diva a collaboré avec Isaac Hayes sur le titre 'Rock With U' sur la musique du film 'Shaft'. Elle s'est également produite à l'occasion des MTV Music Awards aux côtés de messieurs très reconnus : Stevie Wonder au clavier (s' il-vous-plaît !) et pour donner un peu de punch, Lenny Kravitz à la guitare !
Future actrice?
La chanteuse est-elle sur la voie de devenir une diva accomplie ? Elle a en effet été pressentie pour le rôle de la pianiste prodige Philippa Schuyler dans un film produit par l'actrice Halle Berry.
Alicia Keys en tournée en mars 2008 pour soutenir son troisième album
La diva américaine Alicia Keys sera en mini-tournée de trois dates, en mars 2008, en France. Elle présente son troisième "As I Am" le 12 novembre 2007. Les billets pour ces concerts seront en vente dès le vendredi 9 novembre.
Pour illustrer la sortie de son troisième album "As I Am", dont la parution est prévue le 12 novembre, la diva américaine Alicia Keys donnera trois concerts en France.
Il faudra attendre le mois de mars 2008 pour assister aux concerts d'Alicia: elle jouera le 3 mars 2008 à Lyon (Halle Tony Garnier), le 22 mars 2008 à Marseille (Le Dôme) et le 27 mars 2008 à Paris (Bercy). Les billets pour ces concerts seront en vente dès le vendredi 9 novembre.
Alicia Keys, diva du r'n'b, a début sa carrière en juillet 2001, avec son premier album "Songs In A Minor". Ayant rencontré un véritable succès en France et aux États-Unis, l'album a été suivi d'un deuxième opus, "The Diary of Alicia Keys".
NO ONE
Posté le 04.01.2008 par festivagues
Christophe Willem
Originaire de la région parisienne, Christophe Willem voit le jour le 3 août 1983 à Enghien les bains. Son parcours, assez atypique, l’amène à participer au casting de l’édition 2006 de l’émission télévisée La Nouvelle Star. Après avoir été sélectionné par le jury, la France entière tombe sous le charme de sa voix et c’est tout naturellement qu’il remporte la finale de l’émission. Christophe ne tarde pas et livre son premier single, Sunny en juin de la même année. Avril 2007, il sort enfin son premier album, Inventaire.
Posté le 03.01.2008 par festivagues
Dominique de LACOSTE (LES VAMPS),
née le 23 février 1958 à 12h00 (inconnue) à Villefranche-sur-Saône (France)
Soleil en 4°20 Poissons, Lune en 26°31 Bélier
Astrologie chinoise : Chien de Terre
Numérologie : chemin de vie 3
Biographie de Dominique de LACOSTE (LES VAMPS)
Dominique de Lacoste, née le 23 février 1958 à Villefranche-sur-Saône est une comédienne et humoriste, membre des Vamps.
Les Vamps est un duo comique français composé de Nicole Avezard (qui joue le rôle de Lucienne) et Dominique de Lacoste (Gisèle). Elles incarnent, travesties, deux vieilles dames particulièrement caricaturales.
Historique
Vers 1984, les deux comédiennes créent les personnages de Praline et Berlingote dans des petites salles ainsi qu’au festival d’Avignon, elles font également du théâtre de rue. Pendant la pièce, elles incarnent divers personnages, dont un sketch où elles campent deux vieilles dames. C’est ainsi que leur vient l’idée de baser tout le spectacle sur ce thème. Les personnages sont alors peu à peu étoffés dans le spectacle pour finalement acquérir les caractères qui leur sont propres (Gisèle : opulente, autoritaire, méchante et Lucienne : maigre, gentillette, niaise).
Le duo se produit ensuite dans l’émission La Classe puis présentent sur scène leur tout premier grand spectacle racontant le pèlerinage à Lourdes du « Club des joyeux moutons » en 1988. Le spectacle se déroule au Palais des Glaces.
En 1991, elles créent leur deuxième spectacle, « Autant en emportent les Vamps » présenté cette fois ci à l’Olympia. Ce spectacle durera 2 ans et connaîtra trois versions différentes.
A cette époque, le tandem décide alors de se séparer provisoirement, Nicole veut se consacrer à la peinture et Dominique souhaite mener sa carrière de comédienne en solo.
Pour marquer leur départ, elles se produiront à l’Olympia pour un ultime show : Adieu les Vamps. Peu après, invitées chez Michel Drucker, elles révèlent au public leur vrai visage, public qui ignorait jusque là si les 2 personnages étaient en réalité incarnés par des hommes ou par des femmes.
En 1995, elles reviennent avec un nouveau spectacle « Lâcher de Vamps », dans lequel elles se retrouvent au micro d’une radio libre. Ce spectacle sera rejoué en 1997.
S’en suivront plusieurs années d’absence, ponctuéees par quelques apparitions, rarissimes, dans des émissions télé ou des expositions de peinture pour Nicole.
Leur grand retour a lieu en 2001, elles reprennent leur tout premier spectacle, réactualisé et font une tournée durant 3 ans.
Autour du groupe
Les Vamps ont enregistré un 45t en 1990 « La Vampada » et ont créé un faux défilé de mode « La basse couture ».
Elles ont également fait une émission-télé « Chaud les Vamps » durant laquelle elles parodient divers programmes.
Les Vamps ont leur statue au Musée Grévin.
Particularités de leur humour
Les Vamps tournent en dérisions les principaux défauts et les manies généralement attribuées aux personnes âgées. Par exemple, elles prononcent à la française les mots anglophones (le club, condoms), elles comptent en anciens francs, regardent les soaps, disent du mal de leur voisine (Madame Jansen) rien que pour le plaisir…
Mais l’humour est également basé sur le conflit qui relie les deux personnages. Gisèle se montre très dominatrice face à Lucienne, trop effacée. Très opposées, elles sont finalement complémentaires, l’une étant le faire-valoir de l’autre.
Quelques répliques célèbres
-La mort??? Ah non!!! Je n'y pense jamais, ou alors je pense à celle des autres, c'est plus gai.
-Gisèle, vous vous souvenez quand on était jeunes, on voulait ressembler à Brigitte Bardot, bah c'est fait.
-Vous savez que Mme Bourdin elle est dans le coma? -Tant mieux, tant qu'elle a beau temps.
- Pauvre Madame Camin elle a épousé un commissaire de police entier vlà qu'elle se retrouve avec un demi-poulet grillé.
- Il parait qu'il fume du hachis ! Et alors, c'est que de la viande et de la purée ? J'ai bien un cousin a Bayonne qui fume du jambon !
- Et Ideune ? C'est qui ?
- Et vous pensez qu'en mettant un jour le son et l'autre l'image, que vous ferez des économies ?
- Et si on disait du mal...
Quelques sketchs célèbres
-Médisances : accoudées à leur fenêtre, les deux commères décident de dire du mal de toutes leurs voisines une par une.
-La gazette : Gisèle et Lucienne, assises sur un banc, commentent les articles d'un journal
-La galette dansante du club : Les Vamps se retrouvent dans la salle polyvalente à l'occasion de la kermesse, espérant y trouver le prince charmant…
Posté le 03.01.2008 par festivagues
Nicole AVEZARD (LES VAMPS),
née le 7 janvier 1951 à 12h00 (inconnue) à Savigny-sur-Orge (France)
Soleil en 16°20 Capricorne, Lune en 10°59 Capricorne
Astrologie chinoise : Tigre de Métal
Numérologie : chemin de vie 6
Biographie de Nicole AVEZARD (LES VAMPS)
Nicole Avezard est l'une des membres du célèbre due Les Vamps. Elle est née le 7 janvier 1951 à Savigny-sur-Orge.
Les Vamps est un duo comique français composé de Nicole Avezard (qui joue le rôle de Lucienne) et Dominique de Lacoste (Gisèle). Elles incarnent, travesties, deux vieilles dames particulièrement caricaturales.
Historique
Vers 1984, les deux comédiennes créent les personnages de Praline et Berlingote dans des petites salles ainsi qu’au festival d’Avignon, elles font également du théâtre de rue. Pendant la pièce, elles incarnent divers personnages, dont un sketch où elles campent deux vieilles dames. C’est ainsi que leur vient l’idée de baser tout le spectacle sur ce thème. Les personnages sont alors peu à peu étoffés dans le spectacle pour finalement acquérir les caractères qui leur sont propres (Gisèle : opulente, autoritaire, méchante et Lucienne : maigre, gentillette, niaise).
Le duo se produit ensuite dans l’émission La Classe puis présentent sur scène leur tout premier grand spectacle racontant le pèlerinage à Lourdes du « Club des joyeux moutons » en 1988. Le spectacle se déroule au Palais des Glaces.
En 1991, elles créent leur deuxième spectacle, « Autant en emportent les Vamps » présenté cette fois-ci à l’Olympia. Ce spectacle durera 2 ans et connaîtra trois versions différentes.
A cette époque, le tandem décide alors de se séparer provisoirement, Nicole veut se consacrer à la peinture et Dominique souhaite mener sa carrière de comédienne en solo.
Pour marquer leur départ, elles se produiront à l’Olympia pour un ultime show : Adieu les Vamps. Peu après, invitées chez Michel Drucker, elles révèlent au public leur vrai visage, public qui ignorait jusque là si les 2 personnages étaient en réalité incarnés par des hommes ou par des femmes.
En 1995, elles reviennent avec un nouveau spectacle « Lâcher de Vamps », dans lequel elles se retrouvent au micro d’une radio libre. Ce spectacle sera rejoué en 1997.
S’en suivront plusieurs années d’absence, ponctuéees par quelques apparitions, rarissimes, dans des émissions télé ou des expositions de peinture pour Nicole.
Leur grand retour a lieu en 2001, elles reprennent leur tout premier spectacle, réactualisé et font une tournée durant 3 ans.
Autour du groupe
Les Vamps ont enregistré un 45t en 1990 « La Vampada » et ont créé un faux défilé de mode « La basse couture ».
Elles ont également fait une émission-télé « Chaud les Vamps » durant laquelle elles parodient divers programmes.
Les Vamps ont leur statue au Musée Grévin.
Particularités de leur humour
Les Vamps tournent en dérisions les principaux défauts et les manies généralement attribuées aux personnes âgées. Par exemple, elles prononcent à la française les mots anglophones (le club, condoms), elles comptent en anciens francs, regardent les soaps, disent du mal de leur voisine (Madame Jansen) rien que pour le plaisir…
Mais l’humour est également basé sur le conflit qui relie les deux personnages. Gisèle se montre très dominatrice face à Lucienne, trop effacée. Très opposées, elles sont finalement complémentaires, l’une étant le faire-valoir de l’autre.
Quelques répliques célèbres
La mort ? Ah non ! Je n'y pense jamais, ou alors je pense à celle des autres, c'est plus gai.
Gisèle, vous vous souvenez quand on était jeune, on voulait ressembler à Brigitte Bardot, bah c'est fait.
Vous savez que madame Bourdin elle est dans le coma ? — Tant mieux, tant qu'elle a beau temps.
Pauvre madame Camin, elle a épousé un commissaire de police entier v'là qu'elle se retrouve avec un demi-poulet grillé.
Il paraît qu'il fume du hachis ! — Et alors, c'est que de la viande et de la purée ? J'ai bien un cousin a Bayonne qui fume du jambon !
Et Ideune ? C'est qui ?
Et vous pensez qu'en mettant un jour le son et l'autre l'image, que vous ferez des économies ?
Et si on disait du mal...
Quelques sketchs célèbres
Médisances : accoudées à leur fenêtre, les deux commères décident de dire du mal de toutes leurs voisines une par une.
La gazette : Gisèle et Lucienne, assises sur un banc, commentent les articles d'un journal
La galette dansante du club : Les Vamps se retrouvent dans la salle polyvalente à l'occasion de la kermesse, espérant y trouver le prince charmant…
Calendrier d'Expositions
Collections privées aux USA, Japon, Hollande, Ecosse, Angleterre, France.
Site internet : avz2@avezard.com
Posté le 02.01.2008 par festivagues
Nom de scène : Julie Zenatti
Date de naissance : 05 Février 1981
Lieu de naissance : Paris
Style musical : Variétés
Biographie
Julie Zenatti n’a que dix-sept ans lorsqu’elle est sélectionnée par Luc Plamondon pour incarner le personnage de « Fleur de Lys », dans la comédie musicale « Notre dame de Paris ». Le public découvre alors cette artiste aux allures de jeune fille en fleurs qui possède déjà l’étoffe d’une grande.
Fasciné par son charisme et sa puissance vocale, le public suit avec enthousiasme ses premiers pas. En 2001, Julie Zenatti profite de cette gloire naissante pour enregistrer son tout premier album « Fragile » dont sera extrait « Si je m’en sors ».
En 2002, Julie Zenatti publie son second album baptisé « Dans les yeux d’un autre ». Très investie, Julie Zenatti co-signe plusieurs textes avec Patrick Fiori, un ancien membre de la troupe de « Notre-Dame ». On note également les participations de Maxime Le Forestier et Jacques Vénéruso, auteur du titre « La vie fait ce qu’elle veut », le tout premier extrait.
Julie Zenatti chante mieux que jamais dans son album "Comme vous". Quatorze chansons qui lui collent à la peau et au coeur. Fragile et intense à la fois, le premier extrait "Je voudrais que tu me consoles" est signé J. Kapler.
MC Solaar, Chill et Shurik’n (IAM) ont participé à l'aventure de son dernier album paru en 2007 "La boîte de Pandore".
Discographie
2001 : Fragile
2002 : Dans les yeux d’un autre
2004 : Comme vous
2007 : La boîte de Pandore
En tournée ( 2008 )
Mars
Du 19-03-08 au 20-03-08
Lyon ( 69 ) - FRANCE
Du 25-03-08 au 26-03-08
Paris ( 75 ) - FRANCE
Du 29-03-08 au 30-03-08
Saint Loubes ( 33 ) - FRANCE
Avril
Du 04-04-08 au 05-04-08
Tours ( 37 ) - FRANCE
Du 05-04-08 au 06-04-08
Nantes ( 44 ) - FRANCE
Posté le 02.01.2008 par festivagues
Biographie de Claude François
Né le 01 février 1939
Décédé le 11 mars 1978 (à l'âge de 39 ans)
Claude François naît le 1er février 1939 à Ismaïla en Egypte. Son père, Aimé, est contrôleur de la circulation maritime sur le canal de Suez. Il est muté sur les bord de la mer Rouge en 1951 et s'installe donc avec sa femme Lucie d'origine italienne, sa fille Josette et son jeune fils Claude à Port Taoufik. Cette famille va vivre tranquillement jusqu'en 1956, date de la nationalisation du canal de Suez par le président égyptien Nasser. Obligée de partir, la famille vit le retour vers la France comme un brutal déracinement. Elle s'installe à Monte-Carlo dans un appartement modeste. Mais Aimé tombe malade et se voit dans l'incapacité de travailler. Petit à petit, son fils prend la place du chef de famille. Après un vague séjour derrière le comptoir d'une banque comme employé, Claude François se prend à rêver de réussite. Aidé par un tempérament entreprenant, il commence à rechercher quelques cachets dans les orchestres des grands hôtels monégasques. Très tôt, ses parents lui ont fait donner des cours de violon et de piano. Par lui-même, il s'intéresse aussi à l'univers des percussions. C'est d'ailleurs la rythmique qui lui donnera en premier lieu, la possibilité de s'exprimer.
C'est ainsi qu'en 57, il est engagé dans l'orchestre de Louis Frozio qui se produit à l'International Sporting Club. Son père voit d'un très mauvais oil l'entrée de Claude dans le monde artistique et à dater de ce jour, la brouille entre les deux hommes est installée, à jamais. Déterminé, Claude malgré un maigre salaire persiste dans cette voie. Le directeur ne veut pas le laisser chanter et bien tant pis, il va voir ailleurs et plus précisément à l'Hôtel Provençal de Juan-les-Pins. Un peu plus sûr de lui, il commence à se faire connaître dans les boîtes de nuit de la région. Un jour de 1959, il rencontre celle qui deviendra un an plus tard sa femme, une danseuse anglaise du nom de Janet Woolcoot.
Ambitieux et décidé à réussir sa vie, Claude François décide de monter à Paris. Fin 61, il part avec femme, famille et bagages s'installer dans la capitale. Le début des années 60 est une époque de grands bouleversements pour la variété française. Commence l'ère de "Salut les Copains", émission de radio célèbre, des reprises en français de grands tubes américains, du twist et autres yé-yé. Claude François se fait engager dans la formation d'Olivier Despax, les Gamblers. Mais la situation rester précaire. Les cachets ne sont pas très importants et surtout, il veut toujours autant réussir. Il sort bientôt un 45 tours chez Fontana intitulé "le Nabout twist" (sorte de twist oriental) sous le nom de Koko. Ce premier disque est un échec.
Aimé François s'éteint en mars 1962 et n'entend pas quelques mois après, le premier grand succès de son fils, "Belles Belles Belles", adaptation en français d'une chanson des Everly Brothers. Lancé par l'émission "Salut les Copains", Claude François démarre alors une véritable carrière de chanteur. Pris en main par un jeune impresario, Paul Lederman (futur agent de Coluche ou de Thierry Le Luron), voilà Claude François qui commence à marcher sur les plates-bandes de ses collègues. Il part en tournée en 1963 en première partie des Chaussettes Noires et peu à peu, ce jeune homme hyper-énergique s'impose sur scène jusqu'à leur ravir la vedette. Plusieurs titres vont se hisser durant cette année-là en haut des hit-parades dont "Marche tout droit" ou "Dis-lui". Le nombre d'admiratrices est en augmentation constante : son look de jeune homme de bonne famille, ses cheveux blonds laqués et ses paroles aseptisées sont autant d'atouts pour séduire un public féminin. En octobre, sort un autre tube, "Si j'avais un marteau", adaptation de "If I had a hammer" de Trini Lopez.
Claude François travaille beaucoup et enchaîne les chansons adaptées de l'anglais, sans que pour autant celles-ci laissent un souvenir impérissable (la "Petite mèche de cheveux" ou "Je veux tenir ta main"). Quoiqu'il en soit, le succès est enfin là et le chanteur gagne de plus en plus d'argent. En 1964, il s'offre un ancien moulin à la campagne, à Dannemois, en Ile-de-France. Quelques semaines plus tard, on l'entend chanter "la Ferme du bonheur". C'est aussi l'année de sa première tournée en vedette avec les Gams, groupe yé-yé par excellence, les Lionceaux et Jacques Monty. Ce n'est pas toujours de tout repos car le chanteur se montre maniaque, voire intransigeant et désagréable avec ses collaborateurs. En septembre de la même année, il se produit pour la première fois à l'Olympia à Paris. Dans ce récital, Claude François chante un "J'y pense et puis j'oublie" assez nostalgique qui fait référence à la séparation avec sa femme, Janet.
En 1965, le jeune homme enregistre environ une quinzaine de titres de "les Choses de la maison" à "Même si tu revenais". Il fait un Musicorama, émission de radio enregistrée en direct à l'Olympia à Paris, en octobre. C'est un triomphe. Il poursuit en enregistrant et en tournant pour la télévision une version de Cendrillon. L'année 66 est marquée par la création des Clodettes, équipe de quatre danseuses qui font office de faire-valoir. La tournée d'été n'en est que plus délirante, ponctuée par les scènes d'hystérie collective des admiratrices. En fin d'année, il monte à nouveau sur la scène de l'Olympia pour y triompher une fois de plus.
Après une courte idylle avec France Gall, il rencontre Isabelle qui devient bientôt la mère de ses deux fils. Nous sommes en 67 et cette année semble décisive. En effet, Claude François est en fin de contrat chez Philips et envisage de créer sa propre entreprise. C'est chose faite avec les Disques Flèche. Il devient artistiquement indépendant et seul maître à bord. Un véritable homme d'affaire, patron également de son propre fan club ! Le nouveau label est inauguré en 1968 avec le titre "Jacques a dit". Il continue avec une adaptation des Bee Gees, "la Plus belle des choses". Mais sur ce même disque figure une chanson qui va devenir un tube mondial. Ecrit en collaboration avec Jacques Revaux pour la musique et Gilles Thibault pour le texte, "Comme d'habitude" est en fait le symbole de la rupture du chanteur avec France Gall. Adaptée en anglais par Paul Anka, "My way" sera chantée par les plus grands de Sinatra à Elvis Presley.
En juillet de la même année, Isabelle donne naissance à Claude Junior, vite surnommé Coco. Mais Claude François ne fait pas étalage de sa vie privée, il veut conserver ses fans et ne pas les décevoir. Il continue donc ses tournées, une en Italie et une autre en Afrique, du Tchad au Gabon, en passant par la Côte d'Ivoire. Hormis la naissance de son fils Marc, l'année 1969 ressemble aux précédentes. Il faut noter tout de même que son passage à l'Olympia durant 16 jours à guichets fermés est à nouveau un triomphe. Le spectacle ressemble à un véritable show à l'américaine : quatre danseuses, huit musiciens et le grand orchestre de l'Olympia. Il enchaîne l'année suivante avec une tournée au Canada. Mais c'est à Marseille que pour la première fois, il va craquer alors qu'il est en scène. Le surmenage est sans doute à l'origine de ce malaise. Il part aux Canaries se reposer. A peine rentré, il est victime d'un accident de voiture. A peine remis (de son nez brisé et de son visage tuméfié), Claude François, l'infatigable, repart en tournée avec Dani et C.Jérôme.
A la fin de l'année, il rachète Podium, un magazine pour les jeunes qui bientôt supplante ses rivaux, dont le fameux Salut les Copains. En 1972, en véritable connaisseur de musique noire-américaine, il part enregistrer le titre "C'est la même chanson" aux Etats-Unis, à Detroit, dans les studios de la Tamla Motown. Mais ses activités sont maintenant diversifiées. Il fait aussi de la production et avec les disques Flèches et s'occupe d'artistes tels Patrick Topaloff et Alain Chamfort. Toujours à la recherche de nouveaux talents, il recrute un jeune compositeur suisse, Patrick Juvet, pour écrire "le Lundi au soleil",succès de l'année 72 sur lequel on voit Claude François et les Clodettes exécuter une chorégraphie à base de petits pas sautillants et de moulinets des bras. Cette chorégraphie devient un des symboles du chanteur.
D'autre part, il choisit de ne pas faire l'Olympia et part en tournée autour de Paris avec un chapiteau de 4.000 places. A la fin de l'année, il subit un contrôle fiscal et se voit obliger de payer 2 millions de francs à l'Etat. En 1973, il interprète "Je viens dîner ce soir", "Chanson populaire" et surtout "Ça s'en va et ça revient", titres qui deviennent à leur tour de véritables tubes. Pourtant, le sort semble s'acharner sur le chanteur. En juin 73, le moulin de Dannemois est ravagé par un incendie. L'année suivante se passe un peu mieux. "le Mal-Aimé" fait un malheur, suivi rapidement par le méga-tube, "le Téléphone pleure", vendu à deux millions d'exemplaires. Les affaires reprennent et Claude François investit cette fois dans une agence de mannequins, Girls Models. On connaît l'attirance du chanteur pour les jeunes filles qui l'avait pousser l'année précédente à racheter un magazine de charme, Absolu. Il s'était même pour l'occasion transformé en photographe !
Poursuivant sa carrière avec frénésie, Claude François enchaîne les succès même si au milieu de ces années 70, cela ne marche pas autant qu'il le voudrait. Ses concerts attirent de toute façon un nombre toujours impressionnant de spectateurs, sûrs du show délirant auquel ils vont assister. C'est ainsi que le 1er juillet 74, il rassemble quelques 20.000 personnes à la Porte de Pantin à Paris pour "Perce-Neige", fondation d'aide aux enfants handicapés présidé par un de ses amis, Lino Ventura. L'année suivante, le journaliste Yves Mourousi organise un concert de Claude François au profit de la recherche médicale, devant un public très nombreux rassemblé aux Tuileries à Paris. Cela sera d'ailleurs le dernier concert du chanteur dans la capitale.
Entre enregistrements de nouveaux disques, souvent dans une atmosphère tendue due à la maniaquerie de l'artiste, les tournées comme celles qu'il effectue aux Antilles en avril 76 ou en Afrique à la fin de l'année, ses love-story avec la Finlandaise Sofia ou l'Américaine Kathaleen (sa dernière compagne), ses shows télévisés, ses voyages incessants, Claude François vit à cent à l'heure. Et parfois cela ressemble aussi à un cauchemar : il est victime en 1975 de l'explosion d'une bombe de l'IRA (Armée révolutionnaire irlandaise) à Londres. Il s'en tire avec un tympan crevé. En 77, il se fait tirer dessus alors qu'il conduit sa voiture. Sans dommage.
S'il a répété pendant des années qu'il lui faut chanter toujours le même genre de chansons pour satisfaire son public, Claude François sait de toute façon s'adapter aux modes dans la mesure où elles peuvent correspondre à son personnage. En 77, la musique disco est à son apogée. Ilsurfe donc sur la vague en 1978 avec "Alexandrie Alexandra", écrit par Etienne Roda-Gil, l'auteur attitré de Julien Clerc. Le 11 mars 1978, la France entière apprend que Claude François est mort électrocuté à son domicile parisien. La disparition subite de l'idole plonge ses fans et le public en général dans un état de profond chagrin qui vire parfois à l'hystérie. Le chanteur entre alors dans la légende. Le jour de ses obsèques, le 15 mars, sort le 45 tours "Alexandrie Alexandra".
Poussé par une ravageuse envie de réussir malgré un physique et une voix que lui-même dénigrait, Claude François parvint à se maintenir au sommet de son art pendant presque vingt ans. Son esprit entreprenant ainsi que son flair indéniable furent les moteurs de cette carrière extraordinaire qui fit de lui le détenteur du label "Chanson populaire". Il demeure un symbole : celui de la France giscardienne, celle des années 70, de la télévision pailletée, des mythiques émissions de variétés de Maritie et Gilbert Carpentier. Personnalité ambiguë, certainement très méconnue encore, pas toujours aussi brillante que ses costumes satinés, Claude François est aujourd'hui une icône.
Le 11 mars 2000, 22 ans jour pour jour après sa disparition, une place Claude-François est inaugurée en fanfare au pied de son ancien domicile parisien. Le 11 mars 2003, ce nouvel anniversaire est largement célébré par ses admirateurs qui ne perdent pas une occasion de cultiver son souvenir, parfois jusqu'au ridicule. Une mèche des cheveux du chanteur pouvant se céder à 15.000 francs (2500 euros). Du côté marketing, Claude François est aussi toujours une valeur sûre. Ses tubes rapportent toujours beaucoup d'argent : depuis les années 90 et le revival autour des années 70,plus de 250.000 disques et compilations de Claude François se sont écoulées. Son fils Claude François Junior a rouvert en 1993 les Disques Flèches, non pas pour produire des disques, mais pour gérer le patrimoine et l'image du chanteur.
* Source : www.rfi.fr/.../fr/ biographie/biographie_8938.asp
Posté le 01.01.2008 par festivagues
L'adresse de mon blog :
* http://poemesromantiqueetpoesies.centerblog.net/
Posté le 01.01.2008 par festivagues
Bonjour à tous le monde et bienvenue sur Festivagues !
Je tenais à me présenter avant de poster ces rencontres et ces rendez vous de stars sur ce blog
Alors je m' appelle Frédéric, j ai 37 ans et je suis paysagiste, cariste et disc- jockey généraliste. Je mesure 1m73 pour 70kg
J' habite dans le nord de la france . Je suis célibataire pour le moment (A)
J éspère rencontrer grâce à Festivagues de belle femme, respectueuse, et qui aime realisé des rencontres sérieuses, stable et durable !
Voila je pense avoir tout dit, si vous avez des questions ou voulez faire ma connaissance
venez faire un tour Sur mon blog et contactez moi sur mon adresse AOL :
www.Festivagues@aol.com
Bonne année 2008 à vous tous
Bisous à tous le monde (F)
Festivagues
Posté le 31.12.2007 par festivagues
Nous vous souhaitons une bonne année 2008, santé , prospérité
Et merci également à tous ceux qui nous ont laissés des commentaires et surtout continuer à nous les envoyer merci.
Lacher encore plus vos comms pour 2008.
Bizzzzzz , Festivagues