Publié le 12/10/2008 à 12:00 par festivagues
Souvenez-vous : Ici c’est Cergy…
Avec son premier opus, La Chance, sorti en 2006, Anis s'est imposé dans le paysage français en 1 seul album : 130 000 ventes, 170 dates de concert et un Olympia.
Avec ce 2e album, Rodéo Boulevard, il confirme.
Notre crooner préféré nous livre ici 12 sublimes chansons, aux mélodies imparables, et aux textes puissants. Plusieurs invités complètent le tableau d’honneur : Oxmo Puccino, Mardi Gras Brass band (fanfare Soul allemande), Philippe Almosnino (Wampas), Petit Louis (Jim Murple Mémorial). Le sentiment d’un album généreux, ouvert & populaire. Comme son auteur.
A noter qu'Anis sera en showcase exceptionnel le 22/09 au Jamel Comedy Club et en concert le 21 octobre à la Cigale & en tournée dans toute la France.
Anis est un chanteur français né en 1977 à Pontoise (95). Anis, dont le nom signifie "le compagnon" en arabe littéraire, a grandi aux sons des vieux bluesmen Bo Diddley et John Lee Hooker, de Billie Holiday et Édith Piaf.
Après avoir suivi quelques cours de piano à 17 ans, il intègre divers groupes de Cergy (hip hop, reggae, punk). A Paris, Anis accumule les petits boulots et chante dans le métro, accompagné de sa guitare. Il est repéré et enregistre une maquette en 2003 qui lui permet de se produire en première partie de Tété à l'Olympia en mai 2004.
C'est un an plus tard, en mai 2005, qu'il enregistre son premier album, La chance..., au studio Gang à Paris. 13 chansons qui passent en revue l'univers de l'artiste: son côté crooner, nostalgique, mélancolique et dansant, avec quelques incursions vers le blues qui a bercé sa jeunesse. Ce premier album s'est écoulé à plus de 130.000 exemplaires.
Anis a été nominé aux Victoires de la musique 2007, catégorie Révélation scène.
> Le site officiel d'Anis
http://www.anis-music.com/
Publié le 16/09/2008 à 12:00 par festivagues
je viens d' entendre a l'instant que Richard "rick" Wright, clavier de Pink Floyd est décédé aujourd'hui des suites d'un cancer.
j'ai pas fini de voir partir les "idoles" de ma jeunesse...
Publié le 07/09/2008 à 12:00 par festivagues
Aujourd’hui sort le nouvel album très attendu de Mylène Farmer, "Point de suture". Mylène perpétue la tradition de sortir plusieurs formats il y a donc le format CD Super Jewel Box, LP Double (édition limitée), CD Digipak (édition limitée) ,CD Collector (édition limitée) et Double Vinyle 30 cm (édition limitée). L’album collector est un boitier métallique comportant l’album en digipak + le single Dégénération promo + deux objets ayant un rapport avec l’album.
Les fans ont longtemps attendu cet album car il va suivre, en 2009, une tournée dans toute la France, en Belgique, Suisse. L’album a un accent plus électroniques que les précédents mais est toujours sous la collaboration avec Laurent Boutonnat, il y a un duo de Mylène Farmer avec Moby pour la chanson "Looking for my name".
Titres dans l’album Point de suture:
01 - Dégénération (Album version longue) 5′27
02 - Appelle mon numéro 5′32
03 - Je m’ennuie 4′22
04 - Paradis inanimé 4′25
05 - Looking for my name 4′19
06 - Point de suture 4′49
07 - Réveiller le monde 4′15
08 - Sextonik 4′38
09 - C’est dans l’air 4′33
10 - Si j’avais au moins… 5′31
+ titre caché "Ave Maria".
Toutes les infos et avis des fans sur le site très complet www.mylene.net
Publié le 02/09/2008 à 12:00 par festivagues
coucou le blog onveutduvous a desormais installé un mailing. onveutduvous@yahoo.fr
Nous avons aussi une adresse msn onveutduvous@hotmail.fr mais attention nous ne pouvons ni lire ni recevoir de message sur cette boite mail elle nous sert simplement à discuter avec les personnes interressées ! donc rajoute nous dans tes contacts !
a bientôt
l'équipe de onveutduvous
Publié le 02/09/2008 à 12:00 par festivagues
En ce 2 septembre 2008 c'est la rentrée pour Festivagues, j'espère que vous avez passer de très bonne vacances.
De retour , nouvelle formule sur festivagues, je vous ai préparer de bonnes nouvelles, de nouveaux articles, nouvelles photos également , petites annonces, ect.....
Alors n'attendez plus venez nous rejoindre sur Festivagues et poster vos commentaires et n'hésitez pas à me contacter si vous le souhaitez.
Bonne rentrée à tous et toutes
L' équipe de Festivagues
Publié le 01/08/2008 à 12:00 par festivagues
Ce blog est momentanément en vacances , vous allez me manquez mais vous pouvez continuer a commenter mon blog.
Je serais très heureux de lire vos coms a mon retour.
A très bientôt pour la rentrée
Bises a tous
Festivagues
Publié le 01/08/2008 à 12:00 par festivagues
Qui est Cathy ?
Encore une jeune auteur de talent. cathy, nous propose quelques reprises, résolument modernes. Une pop-acidulée pour des textes presque sages...
Elle ne se destinait pas à la musique et se met à la guitare presque par hasard pour faire comme Lene Marlin ou Avril Lavigne... et petit à petit, cathy prend confiance et commence à écrire sérieusement. Les textes sont personnels, tour à tour émouvants, superficiels, passionnés, au gré de ses humeurs qui coïncident étrangement aux nôtres.
Aujourd’hui, elle commence ça production sur akamusic.
Déjà des producteurs ont tapé à sa porte. Avec 930 visites en a peine 20 jours, nul doute qu'elle atteindra très bientôt le terme de ça production ou tous le monde peut acheter une part et devenir producteur exclusif pour seulement 5 euros.
Si l'aventure vous attire: http://akamusic.com/cathy
Publié le 25/07/2008 à 12:00 par festivagues
PHOTOS : Christophe Maé et Stéphanie de Monaco... très complices !
On les savait proches depuis que la troupe du Roi Soleil s'était produite à Monaco en février 2007, au profit de l'association Fight Aids Monaco de la princesse Stéphanie de Monaco, et à sa demande. A cette époque, la star, c'était Emmanuel Moire, celui qui incarnait le rôle-titre. Mais les temps ont changé et aujourd'hui, la vraie star c'est Christophe Maé! La princesse et le chanteur n'ont pas hésité à exhiber leur complicité, posant l'un tout contre l'autre avec un air d'enfants sages devant une poignée de photographes et de journalistes.En fait, il s'agissait d'une conférence de presse, donnée à Monaco, au cours de laquelle le chanteur révélé par la comédie musicale Le Roi Soleil a annoncé son ralliement à la cause de la princesse, engagée dans de nombreuses actions caritatives. C'est pour la lutte contre le Sida que Christophe Maé a souhaité apporter son soutien, afin de récolter des fonds en faveur de l'association de la princesse, Fight Aids Monaco, fondée en 2004, et à l'origine de nombreuses manifestations très médiatiques.Une amitié bien intentionnée, donc...
Voir les photos et les vidéos sur Purepeople.com
Publié le 25/07/2008 à 12:00 par festivagues

En octobre prochain, la chanteuse américaine fera son retour musical en sortant son cinquième album.
Deux ans après son opus "I'm Not Dead", Pink livrera un nouvel album dont l'intitulé n'a pour le moment pas encore été dévoilé et qui devrait sortir dans les bacs le 27 octobre. Le premier extrait a été baptisé "So What" et sera diffusé dans les médias américains le 18 août prochain. Un clip est actuellement en préparation sous la direction du producteur Dave Mayers, avec qui la chanteuse avait déjà collaboré sur d'autres vidéos. Pour ce nouveau projet studio, Pink s'est entourée de producteurs comme Max Martin, Butch Walker, Billy Mann ou encore Eg White.
En attendant la sortie de ce disque, les fans de l'artiste pourront patienter en allant visiter son site officiel. En effet, ils pourront y découvrir de nombreuses photos de la chanteuse en studio, des informations complémentaires sur l'élaboration et l'enregistrement de l'album ainsi que des messages personnels rédigés par Pink, qui montre son impatience de faire découvrir ce disque. "Merci pour votre soutien que vous me portez, ça compte beaucoup pour moi en ce moment. Tout ce que je peux vous dire, c'est que je veux faire le meilleur album qui soit", précise-t-elle.
En octobre prochain, la chanteuse américaine fera son retour musical en sortant son cinquième album.
Publié le 20/07/2008 à 12:00 par festivagues

Biographie de Cerrone
Pape et papy du disco et du funk, homme d’affaire avisé et grand entertainer devant l’éternel, Marc Cerrone incarne presque à lui seul les années 1970 « à la française ». Pionnier parmi les DJ et les directeurs artistiques de boîtes de nuit, l’homme capitalise depuis près de trente ans sur la fièvre de la « night » et les nombreux revivals disco, tout en parrainant une nouvelle génération de disc-jockeys qui lui doit beaucoup. Ses albums Love in C Minor et Supernature sont devenus des classiques samplés à travers le monde.
Né le 24 mai 1952 en région parisienne, le futur empereur de la nuit voir le jour dans une famille modeste, très vite déchirée par un divorce douloureux. Pour compenser la perte de la figure paternelle, la mère de Marc Cerrone offre à ce dernier sa première batterie très jeune. Amateur de musique rock et soul venue d’Outre-Atlantique (Jimi Hendrix, Otis Redding), l’adolescent intègre plusieurs formations collégiennes puis lycéennes et décide de faire de la musique son gagne-pain futur. Dès 18 ans, il commence à tourner avec son groupe, Kongas, mais le succès n’est pas au rendez-vous. Le rock est un genre en chute libre, et de nouvelles sonorités synthétiques envahissent les dancings. Avec les années 1970, l’Occident entre dans une logique de société de loisirs et le public devient consommateur de divertissements de masse. Dès 1969, Marc Cerrone propose ses services d’animateur à Gilbert Trigano, fondateur du Club Méditerranée, et Kongas fait partie de ces groupes chargés d’animer les soirées des Gentils Vacanciers. La réussite est au rendez-vous et très vite, les autorités du Club Med nomment le jeune homme directeur artistique d’une quarantaine de villages-vacances. Pour Cerrone et ses compagnons, la vie ressemble désormais à un été sans fin avec plages, cocotiers et jolies filles, la chose qui leur est demandée en retour étant d’auditionner quelques groupes et d’animer quelques soirées de ci, de là.
L’attrait du disco
Et pourtant, c’est dans un autre club que le Club Med que Cerrone va rencontrer son premier succès. Repéré alors que le groupe joue au Papagayo, la célèbre boîte tropézienne d’Eddie Barclay, les Kongas sont repérés par le producteur qui accepte de les signer pour un premier 45-tours en 1972. Si « Boom » n’est pas un succès triomphal, il n’en reste pas moins un hit estival tout à fait acceptable qui fait swinguer les plagistes. « Anakino », sorti la même année fait également le tour des clubs de vacances. Parfaitement calibrés pour les vacances (on ne parlait pas encore de « tubes de l’été », mais l’idée était déjà là), les deux morceaux des Kongas leur permettent de se tailler une petite réputation qui les mène en tournée sur les routes de France et d’au-delà. Même le Japon sera friand des petites mélodies sympatoches du groupe, composées sans autre arrière-pensée que de faire remuer des corps dans des boîtes branchées.
En 1974, cependant, Cerrone s’ennuie et l’aventure Kongas le lasse. Décidé à rentrer dans le monde des affaires, il se lance comme disquaire et importateur de galettes venues d’Amérique. Ouvrant son premier magasin à Thiais, il se spécialise dans cette nouvelle musique qu’est le disco. Les affaires marchent et Cerrone comprend tout le potentiel qu’il y a à tirer de ces sonorités étranges n’ayant d’autre but que de faire la fête. Bien décidé à obtenir sa propre part du gâteau, il part pour Londres en 1976 enregistrer son premier album, d’autant qu’en France, la concurrence est inexistante.
Paillettes et boules à facettes
Visionnaire, Cerrone comprend vite que le but absolu de toute cette surconsommation musicale en boîte de nuit est davantage copulatoire qu’artistique. Ayant intégré cette donnée, il choisit de jouer le jeu et, alors que Love in C Minor est enregistré au Trident Studio, il n’hésite pas à intégrer des gémissements féminins plus que suggestifs dans la chanson phare. Une décision qui le rend bien évidemment tricard sur toutes les radios et auprès des maisons de disques. Prenant l’initiative de s’auto-produire, Marc Cerrone réussit un coup de maître car si le public français reste frileux devant tant de vulgarité, celui des Etats-Unis et du Royaume-Unis le plébiscite. Quelques mois seulement après sa sortie, Love in C Minor s’est écoulé à près de huit millions d’exemplaires et rapporte un Grammy Award à son auteur. Son successeur Cerrone’s Paradise, sorti en 1977, est un succès beaucoup plus relatif. En effet, l’artiste s’est laissé porter par la vague et n’a pas vraiment fait preuve de créativité, ne produisant qu’une honnête décalque du précédent album. Tir corrigé avec Supernature, la même année, qui s’avère être un carton absolu dans les clubs et les discothèques. Désormais producteur richissime, il peut se permettre de lancer la carrière d’autres artistes comme Don Ray (Raymond Donnez pour les intimes) qui lui-même rencontre un succès colossal avec son « Revelacion » qui devient un must-have des dancefloors. Cerrone IV , son quatrième album continue sur la lancée et l’artiste se voit invité comme guest prestigieux dans les clubs les plus importants de Paris, Londres ou New York. Un premier Olympia en 1978 lui fait une publicité monstre, d’autant que certains participants se lâchent un tantinet, en ôtant leurs vêtements et en dansant dans leurs plus simples appareils sur scène et dans le public. Contraire aux bonnes mœurs, certes, mais certainement pas aux règles les plus élémentaires du marketing.
Du disco aux light-shows
En 1979, Cerrone a une révélation : le Disco, c’est terminé et d’autres genres vont faire danser sur les pistes des boîtes de nuit. Angelina, son cinquième album, est clairement orienté new wave et, en dépit de son opportunisme clairement affiché, fait un tabac.
Cependant, le compositeur a du mal à s’imaginer en tant que chanteur punk ou new wave, et c’est désormais vers le funk qu’il se tourne. Si Cerrone VI est un ensemble de compositions écrites alors qu’il a le moral dans les chaussettes, Back Track s’inscrit bien plus dans la mouvance funk. Ce sera l’un des derniers albums de Cerrone qui, lors des années 1980, se contente de sa carrière de producteur et vit très confortablement de ses royalties, d’autant que ses quelques tentatives de refaire surface sous son nom propre, se soldent par des semi-échecs quand bien même s’adjoint t’il les services de LaToya Jackson. Mais en 1988, Cerrone est contacté par le ministère de la Culture pour un spectacle donné au Trocadéro. L’expérience s’avérant concluante, Marc Cerrone comprend tout le potentiel qu’il peut tirer de grands spectacles, façon son et lumière, un peu dans la veine de ceux de Jean-Michel Jarre. En 1989, il participe aux célébrations du bicentenaire de la Révolution française.
Cerrone superstar
Désormais organisateur et pourvoyeur d’événementiels à gros budgets, Cerrone se découvre une nouvelle voie dans l’entertainment de masse : que ce soit à Tokyo en 1991, à Los Angeles en 2000 ou à Versailles en 2005 (pour ne citer que les concerts les plus importants, l’homme étant très actif dans des registres plus modestes), Cerrone se refait une santé artistique en se faisant animateur d’événements, surfant avec habileté sur la vague disco. Reconnu par ses pairs, Marc Cerrone est appelé par le petit jeune Bob Sinclar sur les albums Champs-Elysées et surtout Cerrone by Sinclar, hommage d’un petit nouveau de la French touch envers un Grand Ancien de l’entertainment. Toujours en piste malgré son grand âge, le maître à penser de tous les DJ hexagonaux ne s’arrête jamais de tourner, animant clubs et événements en fonction des demandes et de son emploi du temps.
En 2007, un immense concert new-yorkais en hommage aux trente ans du disco se voit annuler pour causes de risques terroristes. Qu’importe ! Le concert est reporté à 2008 et ce regain d’intérêt pour son travail incite Cerrone à sortir de nouveaux albums, profitant de la vague « revival ». Lui qui n’a pas de mots assez durs pour fustiger la nouvelle scène house, trop timorée et pas assez imaginative à son goût, revient sur le devant de la scène pour reprendre la place qui est naturellement la sienne.