Publié le 02/01/2008 à 12:00 par festivagues
Nom de scène : Julie Zenatti
Date de naissance : 05 Février 1981
Lieu de naissance : Paris
Style musical : Variétés
Biographie
Julie Zenatti n’a que dix-sept ans lorsqu’elle est sélectionnée par Luc Plamondon pour incarner le personnage de « Fleur de Lys », dans la comédie musicale « Notre dame de Paris ». Le public découvre alors cette artiste aux allures de jeune fille en fleurs qui possède déjà l’étoffe d’une grande.
Fasciné par son charisme et sa puissance vocale, le public suit avec enthousiasme ses premiers pas. En 2001, Julie Zenatti profite de cette gloire naissante pour enregistrer son tout premier album « Fragile » dont sera extrait « Si je m’en sors ».
En 2002, Julie Zenatti publie son second album baptisé « Dans les yeux d’un autre ». Très investie, Julie Zenatti co-signe plusieurs textes avec Patrick Fiori, un ancien membre de la troupe de « Notre-Dame ». On note également les participations de Maxime Le Forestier et Jacques Vénéruso, auteur du titre « La vie fait ce qu’elle veut », le tout premier extrait.
Julie Zenatti chante mieux que jamais dans son album "Comme vous". Quatorze chansons qui lui collent à la peau et au coeur. Fragile et intense à la fois, le premier extrait "Je voudrais que tu me consoles" est signé J. Kapler.
MC Solaar, Chill et Shurik’n (IAM) ont participé à l'aventure de son dernier album paru en 2007 "La boîte de Pandore".
Discographie
2001 : Fragile
2002 : Dans les yeux d’un autre
2004 : Comme vous
2007 : La boîte de Pandore
En tournée ( 2008 )
Mars
Du 19-03-08 au 20-03-08
Lyon ( 69 ) - FRANCE
Du 25-03-08 au 26-03-08
Paris ( 75 ) - FRANCE
Du 29-03-08 au 30-03-08
Saint Loubes ( 33 ) - FRANCE
Avril
Du 04-04-08 au 05-04-08
Tours ( 37 ) - FRANCE
Du 05-04-08 au 06-04-08
Nantes ( 44 ) - FRANCE
Publié le 02/01/2008 à 12:00 par festivagues
Biographie de Claude François
Né le 01 février 1939
Décédé le 11 mars 1978 (à l'âge de 39 ans)
Claude François naît le 1er février 1939 à Ismaïla en Egypte. Son père, Aimé, est contrôleur de la circulation maritime sur le canal de Suez. Il est muté sur les bord de la mer Rouge en 1951 et s'installe donc avec sa femme Lucie d'origine italienne, sa fille Josette et son jeune fils Claude à Port Taoufik. Cette famille va vivre tranquillement jusqu'en 1956, date de la nationalisation du canal de Suez par le président égyptien Nasser. Obligée de partir, la famille vit le retour vers la France comme un brutal déracinement. Elle s'installe à Monte-Carlo dans un appartement modeste. Mais Aimé tombe malade et se voit dans l'incapacité de travailler. Petit à petit, son fils prend la place du chef de famille. Après un vague séjour derrière le comptoir d'une banque comme employé, Claude François se prend à rêver de réussite. Aidé par un tempérament entreprenant, il commence à rechercher quelques cachets dans les orchestres des grands hôtels monégasques. Très tôt, ses parents lui ont fait donner des cours de violon et de piano. Par lui-même, il s'intéresse aussi à l'univers des percussions. C'est d'ailleurs la rythmique qui lui donnera en premier lieu, la possibilité de s'exprimer.
C'est ainsi qu'en 57, il est engagé dans l'orchestre de Louis Frozio qui se produit à l'International Sporting Club. Son père voit d'un très mauvais oil l'entrée de Claude dans le monde artistique et à dater de ce jour, la brouille entre les deux hommes est installée, à jamais. Déterminé, Claude malgré un maigre salaire persiste dans cette voie. Le directeur ne veut pas le laisser chanter et bien tant pis, il va voir ailleurs et plus précisément à l'Hôtel Provençal de Juan-les-Pins. Un peu plus sûr de lui, il commence à se faire connaître dans les boîtes de nuit de la région. Un jour de 1959, il rencontre celle qui deviendra un an plus tard sa femme, une danseuse anglaise du nom de Janet Woolcoot.
Ambitieux et décidé à réussir sa vie, Claude François décide de monter à Paris. Fin 61, il part avec femme, famille et bagages s'installer dans la capitale. Le début des années 60 est une époque de grands bouleversements pour la variété française. Commence l'ère de "Salut les Copains", émission de radio célèbre, des reprises en français de grands tubes américains, du twist et autres yé-yé. Claude François se fait engager dans la formation d'Olivier Despax, les Gamblers. Mais la situation rester précaire. Les cachets ne sont pas très importants et surtout, il veut toujours autant réussir. Il sort bientôt un 45 tours chez Fontana intitulé "le Nabout twist" (sorte de twist oriental) sous le nom de Koko. Ce premier disque est un échec.
Aimé François s'éteint en mars 1962 et n'entend pas quelques mois après, le premier grand succès de son fils, "Belles Belles Belles", adaptation en français d'une chanson des Everly Brothers. Lancé par l'émission "Salut les Copains", Claude François démarre alors une véritable carrière de chanteur. Pris en main par un jeune impresario, Paul Lederman (futur agent de Coluche ou de Thierry Le Luron), voilà Claude François qui commence à marcher sur les plates-bandes de ses collègues. Il part en tournée en 1963 en première partie des Chaussettes Noires et peu à peu, ce jeune homme hyper-énergique s'impose sur scène jusqu'à leur ravir la vedette. Plusieurs titres vont se hisser durant cette année-là en haut des hit-parades dont "Marche tout droit" ou "Dis-lui". Le nombre d'admiratrices est en augmentation constante : son look de jeune homme de bonne famille, ses cheveux blonds laqués et ses paroles aseptisées sont autant d'atouts pour séduire un public féminin. En octobre, sort un autre tube, "Si j'avais un marteau", adaptation de "If I had a hammer" de Trini Lopez.
Claude François travaille beaucoup et enchaîne les chansons adaptées de l'anglais, sans que pour autant celles-ci laissent un souvenir impérissable (la "Petite mèche de cheveux" ou "Je veux tenir ta main"). Quoiqu'il en soit, le succès est enfin là et le chanteur gagne de plus en plus d'argent. En 1964, il s'offre un ancien moulin à la campagne, à Dannemois, en Ile-de-France. Quelques semaines plus tard, on l'entend chanter "la Ferme du bonheur". C'est aussi l'année de sa première tournée en vedette avec les Gams, groupe yé-yé par excellence, les Lionceaux et Jacques Monty. Ce n'est pas toujours de tout repos car le chanteur se montre maniaque, voire intransigeant et désagréable avec ses collaborateurs. En septembre de la même année, il se produit pour la première fois à l'Olympia à Paris. Dans ce récital, Claude François chante un "J'y pense et puis j'oublie" assez nostalgique qui fait référence à la séparation avec sa femme, Janet.
En 1965, le jeune homme enregistre environ une quinzaine de titres de "les Choses de la maison" à "Même si tu revenais". Il fait un Musicorama, émission de radio enregistrée en direct à l'Olympia à Paris, en octobre. C'est un triomphe. Il poursuit en enregistrant et en tournant pour la télévision une version de Cendrillon. L'année 66 est marquée par la création des Clodettes, équipe de quatre danseuses qui font office de faire-valoir. La tournée d'été n'en est que plus délirante, ponctuée par les scènes d'hystérie collective des admiratrices. En fin d'année, il monte à nouveau sur la scène de l'Olympia pour y triompher une fois de plus.
Après une courte idylle avec France Gall, il rencontre Isabelle qui devient bientôt la mère de ses deux fils. Nous sommes en 67 et cette année semble décisive. En effet, Claude François est en fin de contrat chez Philips et envisage de créer sa propre entreprise. C'est chose faite avec les Disques Flèche. Il devient artistiquement indépendant et seul maître à bord. Un véritable homme d'affaire, patron également de son propre fan club ! Le nouveau label est inauguré en 1968 avec le titre "Jacques a dit". Il continue avec une adaptation des Bee Gees, "la Plus belle des choses". Mais sur ce même disque figure une chanson qui va devenir un tube mondial. Ecrit en collaboration avec Jacques Revaux pour la musique et Gilles Thibault pour le texte, "Comme d'habitude" est en fait le symbole de la rupture du chanteur avec France Gall. Adaptée en anglais par Paul Anka, "My way" sera chantée par les plus grands de Sinatra à Elvis Presley.
En juillet de la même année, Isabelle donne naissance à Claude Junior, vite surnommé Coco. Mais Claude François ne fait pas étalage de sa vie privée, il veut conserver ses fans et ne pas les décevoir. Il continue donc ses tournées, une en Italie et une autre en Afrique, du Tchad au Gabon, en passant par la Côte d'Ivoire. Hormis la naissance de son fils Marc, l'année 1969 ressemble aux précédentes. Il faut noter tout de même que son passage à l'Olympia durant 16 jours à guichets fermés est à nouveau un triomphe. Le spectacle ressemble à un véritable show à l'américaine : quatre danseuses, huit musiciens et le grand orchestre de l'Olympia. Il enchaîne l'année suivante avec une tournée au Canada. Mais c'est à Marseille que pour la première fois, il va craquer alors qu'il est en scène. Le surmenage est sans doute à l'origine de ce malaise. Il part aux Canaries se reposer. A peine rentré, il est victime d'un accident de voiture. A peine remis (de son nez brisé et de son visage tuméfié), Claude François, l'infatigable, repart en tournée avec Dani et C.Jérôme.
A la fin de l'année, il rachète Podium, un magazine pour les jeunes qui bientôt supplante ses rivaux, dont le fameux Salut les Copains. En 1972, en véritable connaisseur de musique noire-américaine, il part enregistrer le titre "C'est la même chanson" aux Etats-Unis, à Detroit, dans les studios de la Tamla Motown. Mais ses activités sont maintenant diversifiées. Il fait aussi de la production et avec les disques Flèches et s'occupe d'artistes tels Patrick Topaloff et Alain Chamfort. Toujours à la recherche de nouveaux talents, il recrute un jeune compositeur suisse, Patrick Juvet, pour écrire "le Lundi au soleil",succès de l'année 72 sur lequel on voit Claude François et les Clodettes exécuter une chorégraphie à base de petits pas sautillants et de moulinets des bras. Cette chorégraphie devient un des symboles du chanteur.
D'autre part, il choisit de ne pas faire l'Olympia et part en tournée autour de Paris avec un chapiteau de 4.000 places. A la fin de l'année, il subit un contrôle fiscal et se voit obliger de payer 2 millions de francs à l'Etat. En 1973, il interprète "Je viens dîner ce soir", "Chanson populaire" et surtout "Ça s'en va et ça revient", titres qui deviennent à leur tour de véritables tubes. Pourtant, le sort semble s'acharner sur le chanteur. En juin 73, le moulin de Dannemois est ravagé par un incendie. L'année suivante se passe un peu mieux. "le Mal-Aimé" fait un malheur, suivi rapidement par le méga-tube, "le Téléphone pleure", vendu à deux millions d'exemplaires. Les affaires reprennent et Claude François investit cette fois dans une agence de mannequins, Girls Models. On connaît l'attirance du chanteur pour les jeunes filles qui l'avait pousser l'année précédente à racheter un magazine de charme, Absolu. Il s'était même pour l'occasion transformé en photographe !
Poursuivant sa carrière avec frénésie, Claude François enchaîne les succès même si au milieu de ces années 70, cela ne marche pas autant qu'il le voudrait. Ses concerts attirent de toute façon un nombre toujours impressionnant de spectateurs, sûrs du show délirant auquel ils vont assister. C'est ainsi que le 1er juillet 74, il rassemble quelques 20.000 personnes à la Porte de Pantin à Paris pour "Perce-Neige", fondation d'aide aux enfants handicapés présidé par un de ses amis, Lino Ventura. L'année suivante, le journaliste Yves Mourousi organise un concert de Claude François au profit de la recherche médicale, devant un public très nombreux rassemblé aux Tuileries à Paris. Cela sera d'ailleurs le dernier concert du chanteur dans la capitale.
Entre enregistrements de nouveaux disques, souvent dans une atmosphère tendue due à la maniaquerie de l'artiste, les tournées comme celles qu'il effectue aux Antilles en avril 76 ou en Afrique à la fin de l'année, ses love-story avec la Finlandaise Sofia ou l'Américaine Kathaleen (sa dernière compagne), ses shows télévisés, ses voyages incessants, Claude François vit à cent à l'heure. Et parfois cela ressemble aussi à un cauchemar : il est victime en 1975 de l'explosion d'une bombe de l'IRA (Armée révolutionnaire irlandaise) à Londres. Il s'en tire avec un tympan crevé. En 77, il se fait tirer dessus alors qu'il conduit sa voiture. Sans dommage.
S'il a répété pendant des années qu'il lui faut chanter toujours le même genre de chansons pour satisfaire son public, Claude François sait de toute façon s'adapter aux modes dans la mesure où elles peuvent correspondre à son personnage. En 77, la musique disco est à son apogée. Ilsurfe donc sur la vague en 1978 avec "Alexandrie Alexandra", écrit par Etienne Roda-Gil, l'auteur attitré de Julien Clerc. Le 11 mars 1978, la France entière apprend que Claude François est mort électrocuté à son domicile parisien. La disparition subite de l'idole plonge ses fans et le public en général dans un état de profond chagrin qui vire parfois à l'hystérie. Le chanteur entre alors dans la légende. Le jour de ses obsèques, le 15 mars, sort le 45 tours "Alexandrie Alexandra".
Poussé par une ravageuse envie de réussir malgré un physique et une voix que lui-même dénigrait, Claude François parvint à se maintenir au sommet de son art pendant presque vingt ans. Son esprit entreprenant ainsi que son flair indéniable furent les moteurs de cette carrière extraordinaire qui fit de lui le détenteur du label "Chanson populaire". Il demeure un symbole : celui de la France giscardienne, celle des années 70, de la télévision pailletée, des mythiques émissions de variétés de Maritie et Gilbert Carpentier. Personnalité ambiguë, certainement très méconnue encore, pas toujours aussi brillante que ses costumes satinés, Claude François est aujourd'hui une icône.
Le 11 mars 2000, 22 ans jour pour jour après sa disparition, une place Claude-François est inaugurée en fanfare au pied de son ancien domicile parisien. Le 11 mars 2003, ce nouvel anniversaire est largement célébré par ses admirateurs qui ne perdent pas une occasion de cultiver son souvenir, parfois jusqu'au ridicule. Une mèche des cheveux du chanteur pouvant se céder à 15.000 francs (2500 euros). Du côté marketing, Claude François est aussi toujours une valeur sûre. Ses tubes rapportent toujours beaucoup d'argent : depuis les années 90 et le revival autour des années 70,plus de 250.000 disques et compilations de Claude François se sont écoulées. Son fils Claude François Junior a rouvert en 1993 les Disques Flèches, non pas pour produire des disques, mais pour gérer le patrimoine et l'image du chanteur.
* Source : www.rfi.fr/.../fr/ biographie/biographie_8938.asp
Publié le 01/01/2008 à 12:00 par festivagues
L'adresse de mon blog :
* http://poemesromantiqueetpoesies.centerblog.net/
Publié le 01/01/2008 à 12:00 par festivagues
Bonjour à tous le monde et bienvenue sur Festivagues !
Je tenais à me présenter avant de poster ces rencontres et ces rendez vous de stars sur ce blog
Alors je m' appelle Frédéric, j ai 37 ans et je suis paysagiste, cariste et disc- jockey généraliste. Je mesure 1m73 pour 70kg
J' habite dans le nord de la france . Je suis célibataire pour le moment (A)
J éspère rencontrer grâce à Festivagues de belle femme, respectueuse, et qui aime realisé des rencontres sérieuses, stable et durable !
Voila je pense avoir tout dit, si vous avez des questions ou voulez faire ma connaissance
venez faire un tour Sur mon blog et contactez moi sur mon adresse AOL :
www.Festivagues@aol.com
Bonne année 2008 à vous tous
Bisous à tous le monde (F)
Festivagues
Publié le 31/12/2007 à 12:00 par festivagues
Nous vous souhaitons une bonne année 2008, santé , prospérité
Et merci également à tous ceux qui nous ont laissés des commentaires et surtout continuer à nous les envoyer merci.
Lacher encore plus vos comms pour 2008.
Bizzzzzz , Festivagues
Publié le 31/12/2007 à 12:00 par festivagues
Débuts
Agés d’une vingtaine d’années, Dominique Nicolas, Nicola Sirkis, Stéphane Sirkis et Dimitri Bodiansky forment Indochine en 1981. La rencontre se fait par petite annonce ou par connaissances communes et dans l’urgence. Par exemple, Stéphane, le frère jumeau de Nicola, est recruté en catastrophe pour prendre place sur scène derrière le clavier (alors qu’il sait à peine en jouer !) Le groupe voit le jour au Rose Bonbon lors d’un concert qui marque la naissance de ce qui va devenir un véritable phénomène. Le premier 45 tours « Dizzidence Politik » sort en 1982 alors que la formation assure les premières parties de Taxi Girl, le groupe phare du moment. L’engouement pour ces jeunes est tel que le producteur de Taxi Girl les remercie, craignant qu’ils volent la vedette aux stars de la tournée.
En septembre 82 sort L’Aventurier avec le succès qu’on lui connaît. Après avoir reçu le Bus d’Acier en 83, les quatre repartent en studio pour enregistrer leur deuxième opus : Le Péril Jaune. Les deux extraits sont « Kao Bang » et « Miss Paramount ».
Triomphe
C’est en 1985 avec 3 qu’Indochine accède au rang de star. Le groupe devient une sorte de machine à tubes : « Canary Bay », « Trois nuits par semaine », « Tes yeux noirs », « 3ème sexe »…Une véritable « indomania » prend forme en France mais aussi en Suède. 7000 Dances voit le jour en 1987 et donne lieu à une tournée mondiale qui passe par le Québec et le Pérou. Rançon de la gloire, Indochine est souvent comparé à The Cure à cause d’un mimétisme certain de Nicola avec Robert Smith.
Le creux de la vague
Indochine a un peu de mal à négocier le virage des années 90. Certes, les fans suivent toujours mais l’engouement populaire retombe quelque peu. La formation subie plusieurs changements jusqu’à la disparition brutale de Stéphane. Très affecté par la perte de son jumeau, Nicola continue malgré tout l’aventure.
Renouveau
En 2002, l’album Paradize marque un grand retour médiatique. Entouré de nombreuses personnalités comme Melissa Auf der Maur des Smashing Pumpkins, Jean-Louis Murat ou Mickey 3D, Indochine retrouve la tête des charts avec le titre « J’ai demandé à la lune ». Les distinctions pleuvent : une tournée jouée à guichets fermés, le MTV Europe Music Award du meilleur groupe français en 2002 et la victoire de la musique du meilleur album pop rock en 2003. La tournée donne lieu à un live 3.6.3 et à un DVD « Paradize Show ».
Présent-Futur
En 25 ans de carrière, Indochine est resté le groupe d’une génération. Le soutien du public a demeuré sans faille. Et cette fidélité est recommencée en 2005 avec l’arrivée d’Alice et June. Cet album, basé sur l’histoire d’Alice au pays des merveilles, est porté par ses deux premiers extraits : « Alice et June » et « Ladyboy » qui passent en boucle sur les ondes.
Le prochain Indochine prévu pour 2009
Alors que le CD et le DVD de la dernière tournée d'Indochine, 'Alice & June Tour', viennent tout juste de sortir, quelques informations ont filtré sur l'avenir du groupe. Un nouvel album studio est bel et bien en préparation et devrait sortir courant 2009. Nicola Sirkis a par ailleurs expliqué que le groupe avait été approché par le Comité olympique qui organise les JO d'hiver de Vancouver en 2010, afin de chanter lors de la cérémonie d'ouverture. D'autres artistes ont été également contactés et Indochine n'a pas encore répondu positivement à cette proposition.
Le groupe, après sa tournée marathon de l'album 'Alice & June' - qui l'aura amené à se produire dans toute la France, à remplir plusieurs Bercy à Paris et à livrer un concert à Hanoï, termine son périple par quelques concerts en province. Après Brest vendredi soir, la formation chantera lundi soir à Nancy et mardi à Lyon.
Publié le 31/12/2007 à 12:00 par festivagues
Mylène Farmer de son vrai nom Mylène Gautier est née le 12 septembre 1961 à Pierrefonds, petite ville située à 30 km de Montréal au Québec. Elle mesure 1,67 m, pèse environ 50 kg, à les yeux marrons clairs et les cheveux châtains foncés (coloration rousse) et elle est vierge ascendant vierge. Elle vie actuellement entre Paris, Los Angeles, la Corse. De père Français et de mère Québécoise (Canada), elle hérite de la double nationalité.
Elle est le troisième enfant d'une famille de quatre. Son père (aujourd'hui décédé) était ingénieur aux ponts et chaussées, il travaillait à la construction d'un barrage. Sa mère ne travaillait pas. Elle a une soeur Brigitte et deux frères Michel et Jean-Loup, ce dernier est lui aussi décédé en 1996, renversé par une voiture.
Mylène a désormais 8 ans, son père qui a fini ses travaux de construction de barrage au Canada rentre en France. Mylène quitte donc le Canada et ses plaines enneigées avec sa famille pour rejoindre la France. Elle habite alors à ville D'Avray en banlieue Parisienne. Ce changement brutal provoque un choc chez Mylène, elle devient une petite fille introvertie et commence à s'enfermer dans un mutisme profond en se repliant sur elle-même. Elle s'oppose alors souvent et violemment à ses parents. C'est sa grand-mère qui l'initie aux promenades dans les cimetières lugubres...
Le jour de ses 18 ans, c'est à dire la semaine de la rentrée scolaire en classe de terminale, Mylène quitte le lycée et décide de suivre une carrière artistique.
Sa vie professionnelle est assez variée, divers petits boulots, puis le mannequinat, la publicité, notamment à la télévision avec entre
autres en 1984 les "ciseaux FISKARS" et en 1985 le "CHAT machine" où elle lance le désormais célèbre "Chat alors" ! Sans oublier IKEA ! :-)
En 1984 Mylène fait une rencontre capitale pour sa carrière celle de Laurent Boutonnat par l'intermédiaire de Jérôme Dahan.
Laurent Boutonnat recherchait depuis longtemps une interprète féminine pour une chanson écrite par son ami Jérôme Dahan.
C'est ainsi que Mylène devint l'interprète idéale pour cette chanson désormais célèbre : "Maman a tort".
Après maintes demandes auprès des maisons de disque, "Maman a tort" voit enfin le jour.
C'est le début d'une longue carrière pour "Mylène" qui, au passage, a choisie son nom d'artiste en hommage à son actrice favorite, l'Américaine Frances Farmer.
Même si celle-ci se trouve réservée et timide, elle fascine déjà un public bien à elle.
"Cendre de lune", paru en 1986, marque bien le mal-être de Mylène. Un album semblable à elle-même.
"Ainsi soit je", paru en 1988, est le témoignage de l'univers farmerien. Ambiguïté sexuelle, idées noires, la Mort… Le nom "Farmer" se lit sur toutes les lèvres et marque l'un des plus grands moments de la variété française des années 80. Les tubes s'enchaînent et son image provocatrice par l'intermédiaire de ses clips (chefs d'œuvre signés Boutonnat) la propulse parmi les chanteurs les plus appréciés de l'époque.
Mais la France l'attend au tournant. Le "Tour 89" ne devait pas décevoir le public.
Tout a été mis en œuvre pour en mettre plein la vue (les costumes...) : un vrai show à l'américaine. Pari réussi, fort heureusement d'ailleurs car il a nécessité deux années de préparation !
"L'Autre", 3e album, marque un changement dans la carrière de Mylène. Son look androgyne... Les thèmes restent les mêmes.
Un des plus gros tubes de la Belle, "Désenchantée", un nouveau succès signé "Farmer".
L'album "Dances remixes" sort en 1992 et reprend la plupart des tubes de notre divine rousse version remasterisée. De quoi faire patienter les fans jusqu'à "Giorgino"...
Seule véritable ombre à cette magnifique carrière, en 1994, pour la sortie d'un long métrage au cinéma : "Giorgino" écrit, produit, réalisé, cadré et mis en musique par Laurent Boutonnat.
Malheureusement le film n'eu aucun succès auprès du grand public...
A tel point que la sortie en vidéo fut annulée !
Je tiens tout de même à préciser que c'est un film de qualité, mais qu'il n'était peut-être pas réellement destiné au grand public...
A ce moment Mylène, sous la pression médiatique remit en question sa carrière !
Heureusement, après avoir définitivement renoncer au cinéma, elle décida (après un exil Californien) de reprendre de plus bel sa carrière dans la chanson, avec dès 1995 son nouvel album : "Anamorphosée".
Un album au son plus rock, très tendance. Une nouvelle ère pour notre Mylène. Elle est sexy, elle choque encore. Un album moins marqué par la mort mais qui aborde toujours un jeu de mot étonnant. Apparemment libérée de ses névroses, la jeune femme offre une autre facette d'elle-même.
Puis le "Live 96". Un show magnifique où les chorégraphies, les costumes et les arrangements sont soignés. Les paillettes dominent la scène. Mylène retrouve son public et lui aussi. Une osmose...
Stand-by jusqu'en 1999. Le nouvel opus de notre rousse est "Innamorammento". Un album spirituel et envoûtant. Elles est plus belle que jamais. C'est à nouveau la consécration. Les récompenses se multiplient, elle sourit, un vrai bonheur ;-)
3e tournée fin 1999, le "Mylénium tour". Sacré meilleur concert de l'année. C'est l'apothéose. Mylène frappe encore et toujours plus fort. Un bonheur pour le monde farmerien et son égérie.
2000, 1er Best-Of de sa carrière, sous le nom : "Les mots". Notre star signe tout de même trois inédits. Un des albums français le plus vendu depuis ses quatre dernières années. Mylène est au sommet de sa carrière et les fans se font, sans cesse, plus nombreux à chaque actualité.
Elle disparaît à nouveau pour mieux renaître.Toutefois, pour patienter encore et toujours, l'album "Remixes" sort en 2003. Les plus grands DJ du moment reprennent les tubes "farmer" et envahissent la nuit... peu explorée à ce jour.
2004, les rumeurs vont bon train, secret oblige. Nouvel album, cinéma, etc... On annonce un double album, un duo avec Diam's et bien d'autres rumeurs plus folles les unes que les autres. Vient alors une conférence de presse inattendue, le 16 Décembre 2004, Mylène radieuse, de blanc vêtue, annonce la sortie de son nouvel opus et un concert "Avant que l'ombre..." du 13 au 29 janvier 2006 à Bercy et les places sont déjà en vente !!! C'est l'euphorie dans le monde farmerien ;-)
On le sait, "Avant que l'ombre..." constituera l'évènement musical de l'année 2005. Pourtant une polémique s'installe, des fans sont déçus, l'album est différent, moins sombre, plus intime et loin des sonorités américaines qui masquaient presque une voix fragile voire étouffée. Cependant, l'album se vend bien malgré la crise actuelle du monde du disque. "Fuck them all", "Q.I.", "Redonne-moi" sont les trois singles extraits de l'album.
Mais les fans attendent Bercy depuis plus d'un an... Aucune info ne filtre sur le spectacle mais ça valait bien le coup d'attendre. Un vrai show à l'américaine où Mylène semble épanouie, radieuse et un brin... coquine !!! Les décors sont grandioses, deux scènes dont une en forme de croix, de magnifiques costumes et une mise en scène époustoufflante. Le pari est donc réussi pour "Dame Farmer". Rien n'est impossible mais pas FARMER...
Mylène aime :
Nourriture : Coca Cola, menthe à l'eau, sushi, cookies, pâtes, fraises tagada.
Couleurs : Rouge sang, noir et blanc.
Animaux : Chevaux, Mylène vit avec un petit singe "ET" et un chien "Quick".
Villes : Los Angeles, New York, Paris et Prague.
Instruments : Piano et saxophone.
Musique : Eagles, Peter Gabriel, Kate Bush, Neil Diamond, Barbara, Toto, Radiohead, Robert...
Peintres : Dali, Miro, Ernst et Schiele.
Ecrivains : E.A. Poe, Charles Baudelaire, Oscar Wilde et Amélie Nothomb.
Acteurs : Frances Farmer, Greta Garbo, Michelle Pfeiffer, Jessica Lange, Mickey Rourke et Al Pacino.
Film Préféré : La Fille De Ryan (Ryan's Daughter).
Maxime : "La parole est d'argent, le silence est d'or".
Occupations : Jogging, gymnastique, équitation, dessin et écriture.
Phobies : Araignées.
Caractères : Narcissique, romantique, sensuelle et perfectionniste.
Désolé il n’y a pas de concert programmé en 2008 pour Mylène Farmer
Publié le 30/12/2007 à 12:00 par festivagues
Jenifer Bartoli (Née Jenifer Yaël Dadouche Bartoli), plus connue sous le nom de Jenifer, est une chanteuse française née le 15 novembre 1982 à Nice. Elle partage la vie de l'auteur-compositeur-interprète Maxim Nucci et de leur petit garçon, prénommé Aaron, né en décembre 2003.
Jenifer puise ses racines méditerranéennes d'une mère originaire de Corse, et d'un père Algérien.
Elle vit une enfance heureuse et modeste, à Nice, aux côtés de ses parents et de son frère, dont elle est de trois ans l'aînée.
Son destin musical n'est pas dû au hasard. Dès son plus jeune âge, elle est bercée par les disques de Stevie Wonder, James Brown et Les Beatles entre autres, par son père. Sa mère, elle-même chanteuse de bal, reprend Piaf, Brel, Aznavour... De son côté, sa grand-mère maternelle lui apprend des chants traditionnels corses. Jenifer ne manque pas une occasion de chanter, et dans ses mains, tout objet se transforme en micro imaginaire. A l'âge de 7 ans, lors d'une fête de famille, elle étonne par une reprise de Casser la voix, de Patrick Bruel.
Au fil des années, sa passion pour la chanson ne cesse de grandir. A l'été 1993, à l'âge de 10 ans, Jenifer se produit sur scène dans un village corse, en première partie d'un concert de C. Jérôme. Par la suite, dès l'âge de 14 ans, elle n'hésite pas à se faire passer pour majeure afin de se produire dans des bars de la Côte d'Azur.
En 1997, elle participe au télé-crochet Graines de Stars sur M6, dont elle est finaliste.
A 16 ans, elle part seule pour Paris, dans l'idée de vivre de sa passion. Elle se produit dans des bars parisiens et fait face aux difficultés que cette nouvelle vie implique.
Suite à un casting, c'est en 2001 que le grand public découvre Jenifer, lors de sa participation à la première édition française d'un autre télé-crochet, la Star Academy sur TF1, dont elle est victorieuse le 12 janvier 2002. Cette expérience est un réel tremplin pour sa carrière.
Son premier album éponyme sort en 2002 et trouve directement un large public. On y retrouve un texte de Lionel Florence (Donne-moi le temps) et un autre signé Marc Lavoine (Nos points communs). Sa première tournée solo se déroule d'octobre 2002 à mars 2003 et passe à cinq reprises par la mythique salle de l'Olympia.
En juin 2003, Johnny Hallyday l'invite à partager un duo sur Je te promets lors de sa tournée anniversaire des stades de France.
Début 2004, à la suite d'une pause bien méritée, Jenifer revient sur le devant de la scène avec un second album studio à succès, intitulé Le Passage. Ce dernier présente un son plus personnel, plus affirmé et plus pop-rock. Il marque de prestigieuses collaborations, notamment avec Calogero (compositeur de C'est de l'or), le groupe Kyo (Le souvenir de ce jour) et Marc Levy (auteur de Pour toi). S'en suit entre octobre 2004 et août 2005 une longue tournée dans toute la France, en Belgique, en Suisse et jusqu'à Tahiti, dont quatre Zénith de Paris et deux Olympia.
Cette seconde tournée voit l'enregistrement, au Zénith de Paris, des premiers CD et DVD Live de Jenifer, sortis fin 2005.
D'une grande générosité, Jenifer, qui par ses parents a très tôt appris le sens du partage, n'hésite pas à mettre sa notoriété au service d'associations qui lui tiennent à coeur, notamment celles qui oeuvrent pour la cause des enfants. Elle est depuis début 2006 la Marraine de l'Association Chantal Mauduit Namasté, destinée à améliorer les conditions de vie et de scolarité des enfants à Katmandou au Népal, où elle s'est rendue une dizaine de jours en avril 2006. Elle contribue aux côtés de l'Association Rêves à réaliser les rêves d'enfants malades et participe notamment aux concerts des Enfants de la Terre, organisés par Yannick Noah, et à ceux des Enfoirés depuis 2003. En décembre 2006, pour l'association ELA (qui lutte contre les leucodystrophies et dont Zinedine Zidane est le parrain), Jenifer s'est entraînée plus de 50 heures au Kung Fu auprès du cascadeur Philippe Guégan, dans le but de réaliser un défi télévisé prenant modèle sur les chorégraphies du film Kill Bill. En avril 2007, elle participe à un gala de charité pour l'Association Rêves, à l'invitation de Jamel Debbouze et aux côtés de plusieurs autres artistes, dont Audrey Tautou, Diam's ou encore Jean Dujardin.
Jenifer travaille actuellement à l'enregistrement de son troisième album studio, dont la sortie est prévue le 12 novembre 2007. Sont déjà annoncées des collaborations avec les auteurs Julie d'Aimé et David Verlant (photographe et auteur pour la chanteuse Emilie Simon). Une tournée est prévue dès janvier 2008.
Liens vers ces dates de concerts (tour 2008)
* www.jeniferuneartiste.com/dates_concerts.htm
* http://www.jeniferuneartiste.com/dates_concerts.htm
Source : fr.wikipedia.org/.../ttp://fr.wikipedia.org/wiki/Jenifer
Publié le 29/12/2007 à 12:00 par festivagues
Si, pour beaucoup, le nom de Céline Dion reste avant tout lié à la bande originale du mégasuccès Titanic, c'est l'ensemble de son oeuvre qui mérite assurément un fameux coup de chapeau.
Avec plus de 100 millions d'albums vendus à travers le monde, Céline Dion s'est imposée comme l'une des valeurs sûres du show-biz et, ce qui ne gâte rien, avec autant de succès auprès du public francophone qu'anglophone. Une performance réellement remarquable dont très peu d'artistes pratiquant la langue de Voltaire peuvent se vanter, si ce n'est sans doute Charles Aznavour ou le regretté Maurice Chevalier.
Céline voit le jour le 30 mars 1968 dans une grande ville québécoise, elle est née à Saint-luc . Cadette d'une famille de 14(!) enfants, elle s'intéresse dès son plus jeune âge au monde de la musique, encouragée par ses parents et ses frères et soeurs qui, pour la plupart, jouent d'un instrument.
René Angelil
A douze ans, la future superstar compose une première chanson intitulée Ce n'était qu'un rêve avec l'aide de sa mère et d'un de ses frères. La cassette est envoyée à un manager québécois: René Angelil. Subjugué par la voix de la jeune interprète, il finance l'enregistrement des deux premiers disques de Céline en hypothéquant sa propre maison.
La popularité de l'adolescente croît rapidement dans sa province natale: elle enregistre notamment des chants traditionnels de Noël où sa voix extraordinaire (La voix du bon dieu) fait merveille. Le succès rencontré convainc René Angélil de tenter l'aventure sur le marché français.
En 1983, le single D'amour et d'amitié envahit les bacs des disquaires hexagonaux. Il devient disque d'or et se vend à plus de 500.000 exemplaires. Elle enchaîne alors les tournées dans la Belle Province et la France, tout en continuant à travailler sur de nouvelles chansons.
L'Eurovision en 1988
En mai 1988, Céline participe au concours Eurovision en tant que représentante de la Suisse. Elle remporte le trophée grâce à son interprétation de Ne partez pas sans moi et acquiert par la même occasion une dimension internationale.
Seul le marché américain lui résiste encore. Plus pour longtemps... Son album Unison séduit l'Oncle Sam (disque d'or). Une notoriété qui se transforme bien vite en consécration grâce à la "Belle et la Bête", une superproduction des studios Disney où Céline interprète en duo avec Peabo Bryson la chanson-titre de la bande originale, chanson pour laquelle elle décroche l'Oscar à Hollywood.
Curieusement, c'est au moment de l'envol de sa carrière internationale que Céline rencontre le plus de difficultés à asseoir sa notoriété en France. Du moins jusqu'à la sortie du disque D'eux, un opus créé avec la complicité de Jean-Jacques Goldman.
1994 marque un tournant dans la vie privée de l'artiste: elle épouse René, son manager, au cours d'une fastueuse cérémonie. Le coup de foudre amoureux succède en quelque sorte au coup de foudre professionnel.
Nouvelle performance de choix pour l'artiste québécoise en 1996: elle interprète une chanson inédite, The Power of The Dream, lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques d'Atlanta.
My Heart Will Go On
Mais la meilleure artiste pop des années 90 (l'un de ses nombreux titres de gloire) pulvérise tous ses précédents records dans les 'charts' américains et européens avec My Heart Will Go On, la chanson phare accompagnant la belle Kate et le charmant Léo dans leur titanesque aventure sur tous les écrans du monde.
Après 10 ans de présence au sommet, "Miss Titanic" décide de ralentir quelque peu la cadence à l'approche du nouveau millénaire, préférant se consacrer davantage à sa vie de famille et son premier enfant, René-Charles.
Dates de concerts de Céline Dion
ces concerts en Afrique :
14 fév 2008 The Coca-Cola Dome Johannesburg, Afrique du Sud*
16 fév 2008 Loftus Stadium Pretoria Tswane, Afrique du Sud
17 fév 2008 Loftus Stadium Pretoria Tswane, Afrique du Sud
20 fév 2008 ABSA Stadium Durban, Afrique du Sud
23 fév 2008 Vergelegen Estate Cape Town, Afrique du Sud
(AG)**
24 fév 2008 Vergelegen Estate Cape Town, Afrique du Sud
(AG)**
27 fév 2008 EPRU Rugby Stadium Port Elizabeth, Afrique du Sud
(AG)**
concerts au japon :
8 mars 2008 Tokyo Dome Tokyo, Japon
9 mars 2008 Tokyo Dome Tokyo, Japon
11 mars 2008 Osaka Dome Osaka, Japon
12 mars 2008 Osaka Dome Osaka, Japon
2 mai 2008 MEN Arena Manchester, Royaume-Uni
concerts en Angleterre :
6 mai 2008 O2 Arena Londres, Royaume-Uni
30 mai 2008 Croke Park Dublin, Irlande
Concerts en Belgique :
13 mai 2008 Palais des Sports Anvers, Belgique
14 mai 2008 Palais des Sports Anvers, Belgique
16 mai 2008 Palais des Sports Anvers, Belgique
Concerts en France :
19 mai 2008 Palais Omnisports -Bercy Paris, France
20 mai 2008 Palais Omnisports -Bercy Paris, France
21 mai 2008 Palais Omnisports -Bercy Paris, France
24 mai 2008 Palais Omnisports -Bercy Paris, France
25 mai 2008 Palais Omnisports -Bercy Paris, France
27 mai 2008 Palais Omnisports -Bercy Paris, France
5 juillet 2008 Stade C. Erhmann Nikaia Nice, France
Concerts au pays bas :
2 juin 2008 Amsterdam Arena Amsterdam, Pays-Bas
Concerts au Danemark :
5 juin 2008 Parken Copenhague, Danemark
Concerts en Suède :
7 juin 2008 The Globe Stockholm, Suède
concert en Allemagne :
10 juin 2008 Color Line Arena Hambourg, Allemagne
12 juin 2008 Waldnuhne Berlin, Allemagne
14 juin 2008 Commerzbank-Arena Frankfort, Allemagne
16 juin 2008 Schleyerhalle Stuttgart, Allemagne
18 juin 2008 Kolnarena Cologne, Allemagne
22 juin 2008 Olympiastadium Munich, Allemagne
Concert en Suisse :
24 juin 2008 Hallenstadion Zurich, Suisse
9 juillet 2008 Stade de la Praille Genève, Suisse
concert en Autriche :
1 juillet 2008 Stadthalle Vienne, Autriche
12 août 2008 TB Banknorth Garden Boston, États-Unis
concert au Canada :
15 août 2008 Centre Bell Montréal, Canada
16 août 2008 Centre Bell Montréal, Canada
23 août 2008 Commons Concert Site Halifax, Canada
27 août 2008 Air Canada Centre Toronto, Canada
28 août 2008 Air Canada Centre Toronto, Canada
20 oct 2008 GM Place Vancouver, Canada
24 oct 2008 Rexall Place Edmonton, Canada
28 oct 2008 MTS Centre Winnipeg, Canada
concert au états - Unis :
12 août 2008 TB Banknorth Garden Boston, États-Unis
3 sept 2008 HSBC Arena Buffalo, États-Unis
5 sept 2008 Wachovia Center Philadelphie, États-Unis
8 sept 2008 Verizon Center Washington, États-Unis
12 sept 2008 Prudential Center Newark, États-Unis
13 sept 2008 Nassau Coliseum Uniondale, États-Unis
15 sept 2008 Madison Square Garden New York, États-Unis
20 sept 2008 Boadwalk Hall Atlantic City, Éats-Unis
22 sept 2008 Schottenstein Center Columbus, États-Unis
24 sept 2008 Quicken Loans Arena Cleveland, États-Unis
26 sept 2008 Palace of Auburn Hills Détroit, États-Unis
29 sept 2008 Bradley Center Milwaukee, États-Unis
14 oct 2008 ARCO Arena Sacramento, États-Unis
16 oct 2008 Rose Garden Portland, États-Unis
18 oct 2008 Tacomadome Tacoma, États-Unis
30 oct 2008 Target Center Minneapolis, États-Unis
4 nov 2008 United Center Chicago, États-Unis
9 nov 2008 Conseco Fieldhouse Indianapolis, États-Unis
11 nov 2008 Scottrade Center St-Louis, États-Unis
13 nov 2008 BOK Center Tulsa, États-Unis
15 nov 2008 Sprint Center Kansas City, États-Unis
17 nov 2008 Qwest Center Omaha Omaha, États-Unis
19 nov 2008 Pepsi Center Denver, États-Unis
21 nov 2008 EnergySolutions Arena Salt Lake City, États-Unis
23 nov 2008 HP Pavillion San José, États-Unis
29 nov 2008 Honda Center Anaheim, États-Unis
2 déc 2008 STAPLES Center Los Angeles, États-Unis
6 déc 2008 Jobing.com Arena Phoenix, États-Unis
7 jan 2009 AT&T Center San Antonio, États-Unis
9 jan 2009 Toyota Center Houston, États-Unis
13 jan2009 Sommet Center Nashville, États-Unis
15 jan 2009 BJCC Arena Birmingham, États-Unis
17 jan 2009 Philips Arena Atlanta, États-Unis
20 jan 2009 RBC Center Raleigh, États-Unis
23 jan 2009 American Airlines Arena Miami, États-Unis
28 jan 2009 St. Pete Times Forum Tampa, États-Unis
30 jan 2009 BankAtlantic Center Fort Lauderdale, États-Unis
Publié le 29/12/2007 à 12:00 par festivagues
L'année 2005 aura pour le moins été riche en événements et en découvertes pour Rihanna. Cette jeune chanteuse de la Barbade ne s'est en effet pas seulement contentée d'enregistrer l'un des plus gros tubes de l'année, l'hypnotique "Pon De Replay" (qui a résonné dans les enceintes de plus d'un autoradio et accompagné nombre de barbecues durant l'été), elle a aussi littéralement conquis le public avec son charme Bajan.
"En un an, il s'est passé tant de choses dans ma vie que j'ai l'impression d'avoir cinq ans de plus", déclare Rihanna. On la croit aisément, aussi parce que la sortie sur Def Jam Records de son premier opus, Music of the Sun, a d'emblée annoncé la naissance d'une artiste à part entière. Avec une éthique de travail évoquant celle de ses confrères de la Motown durant l'âge d'or de la soul, Rihanna a voyagé dans le monde entier.
En 2005, elle est en effet partie en tournée avec Gwen Stefani et a fait transpirer des hordes de Japonais, elle a posé pour des couvertures de magazine à Los Angeles et tourné pour la première fois dans un film, Bring It On Yet Again. Malgré cette nouvelle vie, certes fort différente de l'existence paisible qu'elle menait auparavant à la Barbade dans la paroisse de St. Michael, Robyn Rihanna Fenty est restée la même.
Au printemps 2006, elle sort son deuxième opus, A Girl Like Me.
"L'an dernier j'ai tellement mûri. Je n'avais pas le choix. Pour poursuivre mes rêves, j'ai dû quitter ma famille et m'installer aux Etats-Unis. Le fait de me retrouver brusquement dans un studio d'enregistrement, loin de mes amis et ma famille, a été au départ un peu effrayant pour moi", confie-t-elle.
"En 2005, j'ai compris que pour réaliser mon rêve, il fallait que je sois disposée à m'investir pleinement et à assumer des responsabilités. Se lever à 5 heures du matin pour les répétitions, s'entraîner, faire les devoirs, assurer les interviews et les tournages vidéo... Tout ça parfois dans une même journée. Même si tout cela a un vrai côté glamour, il ne faut pas oublier que c'est du travail. Même si mon amour de la musique et de la chanson est resté intact, j'ai vu aussi un peu l'envers du décor."
"L'an dernier, je n'ai pas souvent été entourée de personnes de mon âge. Lorsque j'ai enregistré l'album, j'avais envie que ça sonne comme si j'avais une conversation avec des filles de mon âge", déclare la jeune Rihanna. "Les gens croient que pour les jeunes, tout est simple et facile, mais c'est faux. On doit aussi affronter la vie, l'amour, et les peines de cœur, comme nos aînées. Pour A Girl Like Me, je voulais trouver des chansons qui expriment toutes ces choses dont les jeunes filles ont envie de parler, mais sans savoir comment s'y prendre parfois."
Le torride single "S.O.S.", produit par Jason Rotem, nous propulse dans la torpeur estivale. Fort d'un beat hypnotique et d'une mélodie irrésistible, "S.O.S." revisite un standard électro-funk des années 80, "Tainted Love" de Soft Cell, pour exprimer un irrésistible cri du coeur.
"La première fois que j'ai entendu ce morceau, j'étais emballée et, trois jours plus tard, il était enregistré", explique Rihanna. Cet hymne imparable a d'ailleurs suscité l'intérêt de Nike qui utilise "S.O.S." dans un spot pour le lancement de sa nouvelle ligne de vêtements féminins. "La réalisation de ce spot a été une nouvelle expérience de plus pour moi", dit-elle. "Il a fallu six jours de tournage, mais ce fut un vrai plaisir de travailler avec le chorégraphe Jamie King (Madonna et Shakira)."
Désireuse de progresser sur le plan artistique, Rihanna a enregistré "Unfaithful", une chanson bouleversante évoquant un chagrin d'amour. Ecrite par Ne-Yo, signé sur le même label, et Stargate, elle raconte la cruelle déliquescence d'une relation lorsque l'un des deux partenaires commence à tromper l'autre.
Sauf que dans cette chanson, c'est la fille qui commet un impair. "La plupart du temps dans les chansons, ce sont les hommes qui parlent de cela comme s'il s'agissait d'un jeu. Pour moi, "Unfaithful" ne raconte pas seulement l'histoire d'une fille qui trompe son copain, mais le mal que cela peut faire à l'un comme à l'autre."
L'un des titres les plus surprenants de ce deuxième album est peut-être "Kisses Don't Lie", qui conjugue sonorités rock et saveurs des îles. Evan Rogers et Carl Sturken, qui font partie de sa société de production, SRP, ont concocté un savant cocktail d'éléments antillais accompagnés d'une guitare électrique et d'une ligne de basse hypnotique. "Etant originaire de la Barbade, je n'avais jamais vraiment écouté beaucoup de rock", confie Rihanna. "Le fait de tourner avec Gwen m'a ouvert les oreilles. Lorsque j'ai parlé de mon projet avec L.A. Reid, président de Island Def Jam Records, je lui ai donc dit que je souhaitais m'essayer un peu au rock."
Pour A Girl Like Me, Rihanna s'est également rendue en Jamaïque pour enregistrer "Break It Off" en duo avec Sean Paul. Et de raconter en souriant : "Je respecte et j'aime beaucoup Sean Paul. Avant que l'on ne commence à travailler, il m'a emmenée visiter le musée Bob Marley et j'ai été fascinée. Lorsqu'on est finalement arrivé au studio, c'était comme si l'esprit de Marley était dans la pièce avec nous."
Avec A Girl Like Me, la ravissante chanteuse de la Barbade prouve que son premier succès n'était pas juste un coup de chance.
Désolé il n’y a pas de concert programmé pour Rihanna en 2008
Liens vers le site internet officiel de Rihanna :
* Rihanna | Rihanna | Rihanna
* http://www.rihannasite.com/